Le blog du défi POKER
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Poker

Le grand défi de Gainternet

Jen appelle aux 10 commandements
A suivre avec circonspection (ou quelqu'un d'autre).
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Tu arrêteras de jouer trop de main.
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Je joue trop de mains à une table, alors que les pros du poker jouent (et c'est ultra-constatable) entre 20% et 30% (2 à 3 mains sur 10) des mains de départ.
Je dois donc sélectionner mes mains de départ et me concentrer dessus, plutôt que de jouer un maximum de mains et jouer avec le feu.
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Tu te coucheras à bon escient.
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Je n'arrive pas à jeter certaines mains, surtout avec une ou deux figures ou mieux une paire d'As.
Je m'y accroche comme une tique sur le crane d'un chien.
J'oublie que tout est relatif et que même une grosse main avant le flop peut s'évaporer une fois le flop surgissant. Il me faut essayer de détecter la façon de jouer de mes adversaires pour comprendre si ma main, parfois est battue ou pas.
Les professionnels disent que d'être capable de faire des lay-down (coucher des mains très fortes quand on les pense battues ) est une des clés PRINCIPALES de la réussite.
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Tu sélectionneras au mieux tes adversaires.
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Si je veux gagner au poker, je dois jouer à des limites où je sais que la majorité (la plupart) des joueurs sont plus faibles que moi (En théorie, j'entends, puisque chacun peut progresser).
Si je vois que j'ai du mal à une limite, alors je descendrai à une limite inférieure.
Au poker, l'argent à gagner est plus important que ma fierté et je préfère apprendre à ne pas perdre plutôt que de chercher stupidement à gagner.
Mieux vaut donc limiter les choses de moi-même pour gagner moins, que rester bêtement sur mon perchoir jusque qu'il s'écroule.
Cela ne m'empêchera pas de faire de temps en temps la fierté à une table plus haute, quoi que je ne préfère pas.
Quoi qu'il en soit, c'est également une histoire de progression. Le fait de dire que tant que l'on est pas à l'aise à une limite, on ne passe pas à la supérieure est raisonnable, a quoi bon jouer plus haut, si déjà là où on est, on a du mal ? A méditer.
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Tu identifieras les habitudes, comportements de tes adversaires.
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Surtout lorsque je ne serais pas dans le coup, c'est à dire que je ne participerais pas à la main en cours.
Là je compte bien regarder les réactions des uns et des autres.
C'est le meilleur moment pour étudier, repérer le type d'adversaires, en ne participant pas, je n'ai aucune émotions et je reste un maximum objectif et attentif.
Voir le niveau des relances, et dans quelles positions ils relancent.
C'est très important.
Quelqu'un a dit un jour, que si l'on arrivait pas à repérer le joueur le plus faible à la table, c'est alors que c'est nous le plus faible.
Cela aussi est à méditer frénétiquement.
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Tu relanceras à bon escient pour obtenir des informations.
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Je ne dois pas relancer juste pour gagner des jetons dans une bonne main, Je dois aussi le faire pour savoir jusqu'à quel point l'adversaire (ou les adversaires) peut aller ou jouer.
Si je fais une relance défensive quand je suis dans les premiers à prendre une décision (à parler), cela peut quelque fois m'éviter de payer une plus grosse relance qu'aurait fait quelqu'un si j'avais juste checké.
D'autre part, checker pour ensuite relancer (check-raise) mettra au défi l'adversaire, pour savoir s'il a du jeu ou pas.
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Tu essayeras de détecter les mains de tes adversaires.
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Pas facile, en effet, mais cela peut se faire en aillant au préalable repéré les comportements des uns et des autres, ainsi que le type de mises qu'ils font (relance, passe etc...) Il me faut utiliser tout cela pour détecter telle ou telle main, ou du moins s'en approcher par rapport à ce qui se trouve sur la table, les cartes restantes etc... Dans un tel cas, il faut tenter de se mettre à la place des divers adversaires et de me poser les questions qu'ils se poseraient.
Pourquoi relance-t-il autant, pourquoi as-t-il checké, pourquoi telles ou telles décisions... etc...
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Tu apprendras à bluffer et/ou semi-bluffer avec modération.
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Quand il le faudra, contre les bons adversaires et avec un bon tempo.
Ce que j'appelle un bon tempo, est un tempo indétectable, non linéaire (pas toujours le même).
Il ne faut pas que j'utilise le bluff de façon automatique, encore moins contre des joueurs qui essayent de me mettre dans la mélasse lorsque eux même vont détecter les cas dans lesquels je bluffe.
Pour qu'ils ne détectent rien, il me faut un tempo de surprise, jamais le même.
Ce que je crois, c'est que pour bluffer il est obligatoire d'en savoir assez sur mes adversaires sur n'importe quelle de mes mains (forte ou faible) afin de freiner ses relances ou ses calls (lorsqu'il suit).
Je vais essayer de bluffer avec au minimum des mains moyennes et essayer de m'améliorer sur les mains faibles à moins de ne jamais bluffer avec celles-ci.
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Tu varieras ta façon de jouer.
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S'adapter aux situations incite de fait à changer sa propre façon de jouer.
C'est là que le Poker devient intéressant, lorsque j'y parviendrais, alors j'aurai bien progressé car c'est la base même de son propre contrôle de soit.
Choisir de jouer de telle ou telle façon dénote une certaine maîtrise.
C'est ce que je crois.
Même pendant une même session je pourrais changer mon style de jeu à ma guise.
J'essayerai de changer ces styles assez fréquemment, cela peut dérouter les adversaires.
Par exemple, jouer serré pendant quelques coups et tout d'un coup miser frénétiquement peut amener les joueurs à penser de vous que vous avez un bon jeu, puisque vous n'aviez pas misé jusque là.
En fait, c'est le contrôle de soit, mais aussi des adversaires, puisqu'il faut leur laisser penser que vous avez tel ou tel style, alors qu'en fait, vous brouillez les pistes.
Cet aspect du jeu me plait en premier lieu, il y a de la psychologie là dedans, même sans voir les adversaires, même en ligne donc.
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Ne perd jamais de vu et comprend ta position dans le jeu.
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La position sur un coup est important, il faut que je le comprenne.
Il est très important de savoir jouer les mains en fonction de la position par rapport au bouton (le donneur = le bouton).
La position idéale est d'ailleurs celle du donneur, c'est la position ou l'on est le dernier à parler.
C'est un gros avantage du fait que l'on peut observer les actions des uns et des autres et prendre en dernier une décision beaucoup plus objective.
Par exemple, si vous n'avez qu'une paire, et qu'il ne s'agit pas de la paire la plus haute par rapport aux cartes sur la table (Flop, rivière, tournant) vous vous coucherez plus facilement si vous voyez des relances (ou une seule) en dernière position de parole, qu'en milieu de parole.
Ceci est une maîtrise essentielle du jeu.
Il existe une autre maîtrise à acquérir, c'est celle de la position dans un tournoi.
Jouer des places payées sur des mauvaises décisions, est alarmant, et même suicidaire.
Je dois jouer avec prudence donc, avec les différents facteurs, position dans le jeu, mais aussi d'une manière générale par rapport à l'évènement en cours (tournois, SNG etc...).
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Tu t'informeras, liras des livres, regarderas des vidéos, prendras des notes et regarderas ta progression.
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Il faut 10 mn pour apprendre le poker, mais 10 ans pour le comprendre un peu et encore, je suis large.
Alors il va me falloir de la patience, mais aussi de la méthode.
Je m'informerais sur toute nouveauté, les précédents résultats, les diverses mains à jouer ou pas et surtout pourquoi.
Je regarderai les joueurs, les meilleurs si possible et je regarderai ce que j'aurai joué à leur place tout en cherchant à savoir pourquoi eux jouent ceci ou cela.
Je prendrais des notes sur mes évolutions, sur telle ou telle partie du jeu dans laquelle je dois m'améliorer, je regarderai comment gérer au mieux tout cela.
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Amen.
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